Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

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Mercredi 20 Mars 2019
2015-2019/514

En 1966, lorsque l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 21 mars Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, elle a demandé à la communauté internationale de redoubler d’efforts pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale.

La discrimination raciale est un poison mortel, comme le rappellent les événements tragiques survenus en Nouvelle-Zélande. Il ne s’agit surtout pas d’un geste isolé. Les tragédies de Québec, de Charleston, de Pittsburgh, de Finsbury Park et d’une multitude d’autres endroits mènent à un constat sans appel : il faut combattre la discrimination raciale de toutes nos forces et sans relâche.

Nombreux sont les hommes et les femmes politiques, les leaders d’opinion et les chroniqueuses et chroniqueurs qui tiennent des propos xénophobes, antisémites et islamophobes, qui dénigrent les personnes immigrantes ou réfugiées. Leurs paroles valident le point de vue d’un trop grand nombre de nos concitoyennes et concitoyens, de nos voisins et même de nos proches.

Ça suffit! Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Il nous incombe, à tous et à toutes, de travailler ensemble pour éliminer le venin qui empoisonne le monde.

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, et tous sont en mesure de contribuer de manière positive au développement et au bien-être de la société.

Devant des actes d’intolérance ou de violence commis contre nos semblables, le silence n’est plus permis.

Osons dénoncer. Faisons preuve d’empathie et de solidarité. Faisons appel à l’entraide.    Nous pouvons faire figure de modèle auprès de notre entourage.

Notre voix peut changer le monde.

 

Solidarité,

Jan Simpson
1ere vice-présidente nationale (2015-2019)